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Des conditions de travail décentes et une reconnaissance

22.01.15 News
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Cet article de Malin Lernfelt est une version abrégée de l'article publié dans le quotidien suédois Göteborgs-Posten  le 10 décembre 2014 - cliquer ici pour lire l'article dans sa totalité en suédois.

Il est physiquement épuisant de faire 20 lits et de nettoyer 20 salles de bain par jour.

Une bonne vue d'ensemble et un solide sens des responsabilités sont nécessaires pour créer l'atmosphère qu'un hôtel souhaite offrir à ses clients. Malgré leurs compétences, ceux et celles qui accomplissent ces tâches obtiennent rarement l'estime qu'ils/elles méritent, que ce soit de la part de leur employeur ou des clients.

Contrairement à d'autres groupes professionnels du secteur de l'hôtellerie-restauration, le personnel d'étage ne reçoit que rarement un pourboire, voire un simple remerciement. Pas même de la part de leur employeur qui devrait pourtant être conscient de l'importance du personnel de l'entretien.

En fait, les employés/es d'étage sont le plus souvent invisibles, quel que soit le soin qu'ils/elles mettent à accomplir leur travail.
Le rythme de travail du personnel d'étage en Suède est aujourd'hui l'un des plus élevé au monde.
Les mesures qui pourraient être prises pour améliorer leur environnement de travail n'ont pas la priorité malgré les bénéfices énormes que réalisent les hôtels. Pour changer cette situation, le syndicat suédois des travailleurs/euses de l'hôtellerie-restauration HRF a lancé cette semaine l'action " Schysta städvillkor " (conditions décentes pour le personnel d'étage) dans le cadre de la campagne internationale. Les employeurs de l'hôtellerie et les clients doivent se joindre à nous, en particulier à Göteborg. Des conditions de travail décentes et équitables et la reconnaissance de l'importance du personnel d'étage, dans notre ville qui accueille des événements importants tout au long de l'année, sont le moins que nous puissions demander.