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Los sindicatos suizos dicen no a la asociación entre McDonald’s y Uber Eats
Dec 4th, 2018 by Massimo

Los sindicatos suizos, incluido Unia, afiliado a la UITA, se organizan para detener la vinculación entre McDo y el servicio de entrega Uber Eats.

Hace poco, McDonald’s anunció que Uber Eats, rama de Uber, entregaría sus hamburguesas en Suiza, operación que eludiría el convenio colectivo nacional del sector de hoteles y restaurantes. Quienes realicen el reparto trabajarán por cuenta propia sin beneficio social ni seguro alguno y con salarios muy por debajo del convenio nacional. Unia exige que los restaurantes de comida rápida contraten sus propios repartidores y repartidoras para que se aplique el convenio colectivo nacional.

“Con esta subcontratación, McDonald’s ahorra costos laborales y obtiene una ventaja competitiva al utilizar falso autoempleo. No lo podemos aceptar en el sector”, sostiene Mauro Moretto, secretario nacional de Unia para el sector de hoteles y restaurantes.

Unia hace un llamado a las autoridades para que actúen contra la violación de la legislación social y laboral de Uber, y propone la creación de un grupo de trabajo nacional, que tendría la tarea de desarrollar medidas efectivas para proteger a los trabajadores y trabajadoras.

Les syndicats suisses refusent le partenariat entre McDonald’s et Uber Eats
Nov 30th, 2018 by Massimo

Des syndicats suisses, parmi lesquels l’affiliée de l’UITA Unia, s’organisent pour mettre un terme au partenariat entre McDo et le service de livraison Uber Eats.

McDonald’s a récemment annoncé qu’Uber Eats, une filiale de Uber, livrerait ses burgers en Suisse. Une telle opération permettrait de contourner la convention collective nationale de l’hôtellerie et de la restauration. Les livreurs-euses seront indépendant-e-s et n’auront donc pas d’avantages sociaux ni d’assurance, et leurs salaires seront bien inférieurs à ceux prévus par la convention collective nationale. Unia exige que l’enseigne de restauration rapide embauche ses propres livreurs-euses, pour que la convention collective nationale puisse s’appliquer.

« Avec cette externalisation, McDonald’s économise sur le coût de la main-d’œuvre et gagne un avantage concurrentiel grâce au salariat déguisé. Nous ne pouvons accepter ces pratiques dans le secteur », explique Mauro Moretto, Secrétaire national d’Unia pour le secteur de l’hôtellerie et de la restauration.

Unia exhorte les autorités à prendre les mesures nécessaires pour lutter contre les violations du droit social et du droit du travail commises par Uber, et propose la création d’une commission nationale chargée d’élaborer des mesures efficaces pour protéger les travailleurs-euses.

Swiss unions say no to McDonald’s-Uber Eats partnership
Nov 23rd, 2018 by Massimo

Swiss unions including IUF affiliate Unia are organizing to stop McDo’s tie-up with delivery service Uber Eats.

McDonald’s has recently announced that Uber Eats, a branch of Uber, will deliver its burgers in Switzerland, an operation which would bypass the national collective agreement for the hotel and restaurant industry. Riders will be self-employed without any social benefits, insurance, and with wages by far below the national agreement. Unia is demanding that fast food restaurants hire their own couriers, so that the national collective agreement is applied.

“With this outsourcing, McDonald’s is saving labor costs and gaining competitive advantage by using bogus self-employment. We cannot accept this in the industry “, said Mauro Moretto, Unia’s national secretary for the hotel and restaurant sector.

Unia calls on the authorities to act against Uber’s violation of social and labor legislation, and proposes the creation of a national task force, which would have the task of developing effective measures to protect workers.

États-Unis : les employé-e-s de McDonald’s se mettent en grève pour protester contre le harcèlement sexuel au travail
Sep 26th, 2018 by Massimo

Les employé-e-s de McDonald’s de dix villes américaines se sont mis en grève le 18 septembre pour protester contre le harcèlement sexuel au travail. Le secteur des services, qui comprend les hôtels et les restaurants, est celui où le harcèlement sexuel des travailleurs-euses est le plus répandu. Certaines études montrent que jusqu’à 90 pour cent des employées du secteur ont subi une forme ou une autre de harcèlement sexuel au travail.

Des employées de McDonald’s ont porté plainte contre le harcèlement généralisé dans les établissements franchisés de McDonald’s s auprès de la Commission fédérale de l’égalité des chances en matière d’emploi (Equal Employment Opportunity Commission), l’agence américaine chargée de protéger les travailleurs-euses contre la discrimination au travail. Ces employées affirment que McDonald’s n’a rien fait pour remédier à la situation et demandent :

– Que McDonald’s renforce et applique sa politique de tolérance zéro du harcèlement sexuel ;

– Une formation obligatoire des cadres et des employé-e-s afin de mettre en place des procédures sûres et efficaces pour recevoir et répondre aux plaintes ;

– La création d’un comité composé d’employé-e-s de McDonald’s, de représentant-e-s de la direction générale et des franchises de McDonald’s, et de représentant-e-s des principaux groupes nationaux de défense des droits des femmes pour traiter du harcèlement sexuel au sein de cette société. Ce comité serait chargé de définir la marche à suivre pour s’assurer qu’aucun-e employé-e de McDonald’s ne subisse de harcèlement sexuel dans le cadre de son travail.

Estados Unidos: Huelga en McDonald’s por acoso sexual en el trabajo
Sep 25th, 2018 by Massimo

Trabajadoras y trabajadores de McDonald’s de diez ciudades de Estados Unidos se declararon en huelga el 18 de septiembre en protesta por acoso sexual en el trabajo. En el sector de servicios, que incluye hoteles y restaurantes, es donde hay más acoso sexual a trabajadores y trabajadoras, con algunos estudios que indican que el 90% de las trabajadoras de hostelería han sufrido algún tipo de acoso sexual en el lugar de trabajo.

Las trabajadoras de McDonald’s han presentado quejas sobre acoso generalizado en las franquicias de McDonald’s ante la Comisión de Igualdad de Oportunidades de Empleo, organismo federal responsable de proteger contra la discriminación en el lugar de trabajo. Dicen que McDonald’s no ha hecho nada para atender sus reclamos y exigen:

– Que McDonald’s fortalezca su política de tolerancia cero contra el acoso sexual y la aplique.

– Que haya capacitación obligatoria para gerentes, empleadas y empleados para crear un sistema seguro y efectivo para recibir a agravios y quejas y dar respuesta.

– Que se forme un comité que incluya a trabajadoras y trabajadores de McDonald’s, representantes de la empresa y de franquicias de McDonald’s y representantes de los principales grupos nacionales de derechos de la mujer para abordar el acoso sexual en la empresa. Este comité trazaría un camino para asegurarse de que ningún trabajador ni trabajadora de McDonald’s enfrente acoso sexual como parte del trabajo.

US: McDonald’s workers strike over sexual harassment on the job
Sep 24th, 2018 by Massimo

McDonald’s workers from ten cities in the US went on strike on September 18, protesting on-the-job sexual harassment. The service sector, which includes hotels and restaurants, is the single largest zone of worker sexual harassment, with some studies indicating that 90% of female hospitality workers have experienced some form of sexual harassment in the workplace.

Female workers at McDonald’s have filed complaints about pervasive harassment at McDonald’s franchises with the Equal Employment Opportunity Commission, the federal agency responsible for protecting against discrimination at the workplace. They say that McDonald’s has done nothing to address their complaints, and are demanding:

– McDonald’s strengthen and enforce its zero-tolerance policy against sexual harassment;

– Mandatory trainings for managers and employees to create a safe and effective system for receiving and responding to complaints;

– The formation of a committee that includes McDonald’s workers, McDonald’s corporate and franchisee representatives and representatives of leading national women’s rights groups to address    sexual harassment at the company. This committee would chart a path forward to make sure no McDonald’s worker faces sexual harassment as part of the job.

Nouvelle-Zélande : Les employé-e-s de Burger King en grève pour de meilleurs salaires et conditions de travail
Jun 18th, 2018 by Massimo

Les employé-e-s de Burger King de plusieurs villes de Nouvelle-Zélande doivent participer à un scrutin en vue d’une action de grève après une première grève destinée à obtenir des augmentations de salaires et l’amélioration des droits sur les lieux de travail. Ces actions font suite à une année de négociations entre Unite Union et cette chaîne de restauration rapide. Le syndicat envisage aujourd’hui d’étendre le mouvement de grève étant donné que la société ne s’est pas présentée aux pourparlers de médiation depuis trois semaines.

Selon le secrétaire national de Unite Union Gerard Hehir, les employé-e-s de Burger King sont parmi les plus mal payé-e-s de l’industrie de la restauration rapide dans ce pays. Les gérant-e-s de restaurant gagnent NZD 16.88 de l’heure, soit seulement 38 cents de plus que le salaire minimum, tandis que les employé-e-s doivent effectuer un nombre important d’heures supplémentaires non rémunérées. Les gérant-e-s de restaurant chez McDonald’s perçoivent un salaire de subsistance (NZD 20.55, tel qu’établi par le mouvement néo-zélandais pour un salaire de subsistance (Living Wage Movement Aotearoa New Zealand – en anglais) et ceux et celles employé-e-s par KFC, Pizza Hut et Starbucks gagnent respectivement « NZD 23, NZD 24, NZD 25 de l’heure », a indiqué Hehir.

En sus d’une rémunération « nettement » inférieure à celle des employé-e-s de Wendy’s et de McDonald’s, Burger King a « de nombreux » problèmes de santé et sécurité, a précisé Hehir.

Unite Union compte 500 membres chez Burger King, soit près de 40 pour cent de l’ensemble de ses employé-e-s.

Trabajadores y trabajadoras de Burger King Nueva Zelanda en huelga por mejores salarios y condiciones
Jun 18th, 2018 by Massimo

Los trabajadores y trabajadoras de Burger King votan en varias ciudades de Nueva Zelanda medidas sindicales luego de una huelga por salarios más altos y mejores derechos laborales y tras un año de negociaciones entre Unite Union y la cadena de comida rápida. El sindicato está considerando extender las huelgas después de que la compañía no asistiera a las conversaciones de mediación durante tres semanas.

Según el secretario nacional de Unite Union, Gerard Hehir, los trabajadores y trabajadoras de Burger King, están entre los peor remunerados del sector de comida rápida. Los gerentes de los locales cobran NZD 16,88 por hora, 38 centavos por encima del salario mínimo, y se espera que los trabajadores asalariados trabajen una cantidad excesiva de horas extras no remuneradas.  Los gerentes de McDonald’s cobran un sueldo digno  (NZD 20,55 como lo establece el Movimiento por salario justo de Aotearoa Nueva Zelanda) y los empleados por KFC, Pizza Hut y Starbucks ganan “NZD 23, NZD 24, NZD 25 por hora”, indicó Hehir.

Además de pagar a trabajadores y trabajadoras “significativamente” menos que Wendy’s y McDonald’s, Burger King también tenía “una cantidad de” problemas de salud y seguridad, dijo Hehir.

Unite Union tiene 500 miembros en Burger King, alrededor del 40 % de su fuerza laboral.

Nouvelle-Zélande : Unite affirme que McDonald’s lèse les travailleurs-euses de leurs droits aux congés
Jun 15th, 2018 by Massimo

L’affiliée néo-zélandaise de l’UITA Unite Union a accusé McDonald’s de délibérément priver de nombreux-euses travailleurs-euses de leur droit à une majoration de salaire pour avoir travaillé un jour férié, comme le stipule la loi néo-zélandaise sur le travail pendant les jours fériés (Holidays Act).

En 2015, Unite avait adressé un courrier à la chaîne de restauration rapide lui demandant comment elle calculait les congés annuels et lui enjoignant de se conformer à la législation néo-zélandaise. McDonald’s avait rejeté l’accusation du syndicat concernant le non respect du droit des travailleurs-euses à des congés payés légaux. Unite a porté l’affaire devant l’autorité chargée des relations du travail, habilitée à traiter ce genre de différends. En 2017, McDonald’s a fait l’objet d’une inspection diligentée par le ministère des Affaires, de l’Innovation et de l’Emploi au sujet du non respect de la loi sur le travail pendant les jours fériés. Unite a alors demandé à McDonald’s de lui fournir au plus vite ses dossiers sur les salaires et les jours de travail afin de pouvoir soumettre au ministère les preuves du non respect habituel de la législation par la société.

Le syndicat a calculé qu’en moyenne, chaque employé-e de McDonald’s avait été privé de la majoration de salaire pour travail un jour férié à laquelle il-elle avait droit, et ceci au moins deux fois par an, pour un montant de NZD 150 environ par employé-e. Neuf mille travailleurs-euses sont concerné-e-s, soit une économie de plus de NZD 1 million pour la société.

McDonald’s n’est pas la seule chaîne de restauration rapide à faussement interpréter la loi sur le travail pendant les jours fériés. A la fin 2017, l’autorité néo-zélandaise chargée des relations du travail a statué sur une affaire soumise par l’inspection du travail contre Wendy’s à la suite d’une plainte d’un membre de Unite. Le directeur national de Unite, Mike Treen, avait commenté que « cette affaire impliquant Wendy’s l’an dernier confirme que ce procédé, utilisé par cette société et par McDonald’s pendant de nombreuses années, donnait une fausse définition d’une « journée qui est habituellement un jour ouvré », la base légale pour avoir droit à des jours de récupération ou à une majoration de salaire pour le travail pendant un jour férié. »

Unite se bat depuis de nombreuses années pour les droits des travailleurs-euses de la restauration rapide en Nouvelle-Zélande.

Workers on strike at Burger King New Zealand for better pay and conditions
Jun 15th, 2018 by Massimo

Burger King workers at several cities in New Zealand are balloting for industrial action following striking after a strike ballot for higher pay and better rights at work following a year of negotiations between Unite Union and the fast food chain. The union is considering expanding the strikes following the company’s failure to attend mediation talks for three weeks.

According to Unite Union national secretary Gerard Hehir Burger King workers are among the lowest paid workers in the fast food industry. Store managers are on NZD 16.88 per hour, 38 cents above the minimum wage, and workers on salaries are expected to do excessive hours of unpaid overtime. Managers at McDonald’s get the living wage (NZD 20.55 as set by the Living Wage Movement Aotearoa New Zealand) and those employed by KFC, Pizza Hut and Starbucks earn “NZD 23, NZD 24, NZD 25 an hour”, Hehir said.

In addition to paying workers “significantly” less than Wendy’s and McDonald’s, Burger King also had “a lot” of health and safety issues, Hehir said.

Unite Union has 500 Burger King members, around 40 per cent of its workforce.

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