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Empêtré dans le bourbier de ses atteintes aux droits de l'homme, Mondelez cherche à relancer les ventes de chewing-gum

14 May 2013 News
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"On ne va pas rester les bras croisés et accepter que les ventes de chewing-gum s’effondrent lamentablement», explique Irene Rosenfeld, PDG de Mondelez, tout en refusant de reconnaître que la société a violé des droits humains en mettant à pied cinq dirigeants syndicaux de son usine de chewing-gum d’Alexandrie, en Égypte.

"L'UITA ne vas pas rester les bras croisés et accepter le licenciement arbitraire de dirigeants syndicaux pour avoir exercé leurs droits», déclare pour sa part le secrétaire général de l'UITA, Ron Oswald.

Comme un chewing-gum s’attache à une semelle, l'UITA s’attachera à obtenir que justice soit faite aux travailleurs licenciés et que Mondelez respecte les droits universels de ses employés.

Sur ces entrefaites, Madame Rosenfeld a confirmé les rumeurs à propos d’une fusion avec Pepsico, qui pourrait «s’avérer avantageuse pour les actionnaires». Si une telle fusion devait se avoir lieu, l'UITA considère que la nouvelle société assume la responsabilité des injustices passées et celle d’y remédier.